1.2.3 Nouvelle hiistoiire ...

1.2.3 Nouvelle hiistoiire ...
Mais qu'elle garce, cette Bouh².

J'arrête ... Oui, j'arrête cette fiction. Je n'ais plus aucunes envies de continuer cette histoire. À chaque fois, que j'ai une idée, je n'arrive pas à l'écrire ! Après il a ce qui vient de tombé sur moi et certains de mes amies, bref je n'en dis pas plus. Ne m'en voulaient pas trop, désolé.

Bouh²

Je vais faire une nouvelle fiction qui me tient à coeur depuis un certains temps ... il y aura un autre blog ... Ecrire me deviens vitale et les avis m'interesse.

# Posté le samedi 18 avril 2009 16:45

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:48

4.5.6 Chapiitre I

4.5.6 Chapiitre I
Chapitre I : Bienvenue Monsieur Trümper ... euh Tom.

______________________

- Vous m'avez appelé ?
- Ah Bill ! Oui je t'ai appelé. Je voulais te parler ... Ou plutôt te demander quelque chose.
- Je vous écoute.
- Tu sais qu'aujourd'hui, c'est mon dernier jour à la tête de cette entreprise ?
- Oui.
- Bien, tu sais aussi que je n'ai pas d'enfants, ni de femme, et donc personne ne pourra hériter de mon entreprise, comme je n'avais pas le choix, c'est un homme que je connais à peine qui la prendra en main, et ... je voulais te parler de cet homme justement, je le trouve ... bizarre et ça m'inquiète, j'ai peur qu'il fasse faillite, qu'il ne sache pas s'occuper correctement d'une entreprise, en plus de ça il n'a que 25 ans ! Je regrette vraiment mon choix, mais maintenant c'est trop tard, tous les papiers sont signés !
- En quoi je peux vous rendre utile à propos de cet homme ?
- Je voudrais que tu passes chez moi toutes les fins de semaine et que tu me dises comment va l'entreprise et quel comportement a cet homme, ça évitera que je ne m'inquiète de trop.
- Vous voulez que ... je l'espionne ?
- Non, bien sûr que non, comme tu es son secrétaire, tu passeras beaucoup de temps avec lui, ça ne s'appelle pas espionner ça.
- D'accord, si je peux encore vous donner un dernier service ça sera celui là.
- Merci Bill, tu es le meilleur secrétaire que je n'ai jamais eu de toute ma carrière, tes services vont me manquer.

Dernier sourire avant de disparaître dans la salle d'attente et regagner le siège derrière mon bureau. Oui ... Monsieur Poster allait me manquer lui aussi. Après une carrière de plus de 40 ans, il s'en va enfin en retraite dans une de ses nombreuses villas. Et moi, Bill Kaulitz je commence seulement ma carrière, à 24 ans. Après de longues années de galère, j'ai réussis à enfin avoir un travail stable. Je vis dans un studio au nord de la grande ville de Berlin, avec pour seule compagnie un chat. La place du studio est suffisante.

Mes doigts s'activent sur le clavier, écrivent toute sorte de rendez-vous dans l'agenda électronique, envoyent des e-mails, tout ce genre de choses que les secrétaires ont dans leurs habitudes. Mon regard se pose sur l'horloge, 19h53, dans 07 minutes j'ai fini mon boulot. Je rassemble déjà mes affaires, me levant pour prendre mon manteau en cuire. Je le mets et m'avance vers le bureau de monsieur Poster.

- Monsieur, je vais y aller, vous ne voulez quelque chose avant que je parte ?
- Non va, ne t'inquiète pas pour moi, au revoir Bill.
- Au revoir monsieur.

Je ferme la porte et sort de mon lieu de travail en vitesse, avant de sortir du hall, j'enroule mon écharpe autour de mon cou puis sort dans la nuit froide. En cette période d'hiver il fait vraiment froid. En plus de ça, je suis à pied ! D'un pas rapide, je traverse les rues pour arriver rapidement chez moi, dans cet immeuble assez mal fréquenté. La porte d'entrée grince dans un bruit désagréable. Je la ferme doucement et monte les escaliers. Aucun bruit ne se fait entendre, si ce n'est celui de mes pas qui frappent le sol. Je ferme les yeux quand je passe devant sa porte, espérons qu'il ne m'entende pas !

- Bonsoir Bill.
- Andréas ... - Soufflai-je sans me retourner.
- Quoi ? Tu n'es pas content de me voir ? Deux mois Bill ! Ne me dit pas que tu m'as déjà oublié ?
- C'est ... compliqué.
- Non c'est simple ! Ton père est homophobe et n'a pas voulu que son fils soit PD, alors il t'a demandé de me quitter et toi tu l'as écouté ! Bill ... Pourquoi tu l'as écouté ?

Je ne dis rien ... le silence reprend le contrôle. Je lutte contre mes larmes ... Pourquoi ais-je écouté mon père ? ... Pour ne pas le décevoir une nouvelle fois, peut être.

- Bonne ... Bonne nuit Andréas.
- Bill attends !

Trop tard, je rentre dans mon studio qui se trouve en face de celui d'Andréas. Mon petit blond. Il me manque. Je glisse contre la porte et laisse mes larmes vagabonder sur mon visage, emportant mon maquillage avec elles. Je les enlève d'un revers de main et me lève, enlevant mon écharpe et mon manteau. Il fait beaucoup plus chaud à l'intérieur, mon ventre gargouille, par réflexe mes mains se posent sur celui-ci et le massent doucement. Je sors du réfrigérateur un sandwich tomate, jambon, mayonnaise. Je n'ai pas envie de cuisiner. M'installant confortablement dans mon petit canapé, j'allume la télé avec "Polochon", mon chat, qui vient me rejoindre, réclamant des caresses.

*__*__*

Merde, merde, merde ! Il faut toujours que ça tombe sur moi ce genre de chose ! Pourquoi je ne me suis pas réveillé ? Pff, bon, zen. Je sors de chez moi à la vitesse de l'éclair, bousculant quelqu'un au passage. Merde, Andréas ! Ce n'est vraiment pas mon jour !

- Bill, j'ai besoin de te parler !
- Je n'ai pas le temps Andréas, désolé, au revoir.

Je l'entends soupirer et me murmurer un faible « Ouais ». Je cours dans les escaliers, manquant de tomber à plusieurs reprises, je n'ai jamais été sportif. Je m'engage dans la rue, le peu de gens qui y sont me regardent, j'en vois même qui se moque de moi. Quoi ? Ca les fait rire de voir un mec aux allures androgyne courir ? Bande de nazes. J'arrive enfin au pied du grand immeuble, avec 5 minutes de retard. Je grimpe vite dans l'ascenseur, appuie sur le bouton avec le numéro « 4 » inscrit dessus. Bon il se dépêche ce tas de ferraille ?

Ding

Bah enfin ! Je sors et vais directement à mon bureau après être entré dans la salle d'attente. La porte du bureau de mon nouveau patron s'ouvre et un jeune homme passe. Ses lunettes cachent la moitié de son visage, il est vêtu d'un costard cravate et coiffé de cheveux courts. Il me regarde quelques instants et quitte de la salle d'attente. Avant de sortir il me dit :

- Votre nouveau patron vous attend dans son bureau.
- D'accord.

Il sort pour de bon. Moi, je me lève pour aller devant la porte du bureau. Je m'apprête à frapper lorsque j'entends un « Entrez ! ». Comment a-t-il su que j'étais là ? J'entre donc dans le bureau, plongé dans le noir, avec seulement quelques bougies par ci, par là. Bizarre comme moyen d'éclairage.

- Bonjour ... Bill c'est ça ?
- Bonjour, oui c'est ça.
- Bien, moi je suis Monsieur Trümper, mais appelle moi Tom, on a pratiquement le même âge de toute façon.
- Bienvenue Monsieur Trümper ... euh Tom.
- C'est que tu apprends vite.

Je l'entends rigoler, dans ce noir et ces quelques lumières, je ne vois que ses mains jointes entre elles.

- Tu as raison, je vais ouvrir les volets. Peux-tu éteindre les bougies ?
- Je ... Oui.

Comment a-t-il su que je trouvais qu'il faisait noir ? Ca fait limite peur son histoire ! Enfin, je souffle sur toutes les bougies, la lumière du jour envahit la pièce. Je me retourne pour voir à quoi ressemble mon nouveau patron ... Mon dieu ! Il ... Il est ... Magnifique ! Je ne le voyais pas du tout comme ça ! Ses dreads, qui lui servent de cheveux, lui tombent sur les épaules. Ses yeux d'un brun noisette semblent plus clair que les miens. Son costard noir, avec une chemise blanche en dessous. Ses chaussures sont brillantes, son teint clair, ses lèvres pulpeuses et bien rouges. Tout est magnifique chez lui.

- Waw ! Je n'ai pas pus me retenir.
- Un peu trop chic peu être ? Me dit-il en souriant.
- Je ... Non, ça va, c'est juste que je ne vous voyais pas comme ça.
- Ah ?
- Oui ... Je vous voyais plus ...
- Vieux ?
- Non, c'est juste que ... - Sur le coup je me sentis ridicule - ... Je vais aller travailler je crois. Appelez-moi si vous avez un problème.
- Bien, à tout à l'heure Bill.

Ca commence bien !

*__*__*

Je rentre chez moi sous la pluie. Cette première journée avec Tom n'a pas été très mouvementée. En fait, je ne l'ai croisé que trois fois. Une fois le matin, c'est là où nous avons parlé le plus, une fois le midi, où il ne m'a adressé qu'un vague "Merci"- sans lever les yeux- pour me remercier de lui avoir apporté son repas, et une fois le soir quand je lui ai dit que je m'en allais. Demain, je travaillerai de 14h30 à 21h00, je vais pouvoir faire la grasse matinée. J'avance encore dans la rue, quand quelqu'un m'interpelle.

- Bill !
- Ah Gustav ! Ça va ?
- Oui et toi ?
- On fait aller.

Gustav, c'est mon grand frère. Il a 27 ans, et travaille dans l'immobilier. C'est lui qui ma trouvé mon appartement.

- Comment va Jack ? – Lui demandai-je bien que je n'en aie rien à faire.
- Il s'est encore retrouvé a l'hôpital hier, tu devrais aller le voir, ça lui ferait du bien.
- Je verrai.
- Bill ...
- Quoi ? Il n'a jamais été là pour moi, pourquoi devrais-je aller le voir ?
- C'est ton père quand même.
- Ce n'est plus mon père et cela depuis plus de 3 ans.
- Ecoute ...
- Bon je dois y aller, je passerai te voir après demain. A plus mon ours.

Je rigole puis part. Je n'étais qu'à quelques mètres de l'entrée de mon immeuble. Je monte les escaliers et m'arrête devant la porte d'Andréas. Peut-être devrais-je aller lui parler ? Bon, allez, je frappe. J'entends le bruit de la serrure de la porte et Andréas apparaît ... torse nu. Je bugge littéralement. Comment voulez-vous que je parle avec lui comme ça devant moi ?

- Oh Bill ! S'exclama-t-il avec un grand sourire.
- Je ... Je peux entrer ?
- Oui bien sûr.

Il se pousse pour me laisser avancer, je regarde un peu partout, lui vient devant moi.

- Désolé, je n'ai pas eu le temps de tout ranger, dit-il embarrassé en se grattant la nuque.
- Pas grave, je ne suis pas là pour visiter ton appartement mais pour te parler.
- Ah ... Viens on va dans la cuisine.

Je le suis et nous nous asseyons sur l'une des chaises de sa cuisine. Un blanc s'installe. C'est désagréable.

- Ecoute Bill, ne me coupe pas sinon ça va pas le faire. Tu me manques énormément, j'en ai marre ! Tu sais, je me sens seul ici, ta présence me manque, tes fous rires, ton sourire, tes lèvres, tes mot doux, tes « je t'aime », ou encore les réveils que tu m'offrais avant d'aller travailler. Je ne peux plus vivre sans toi ! Je suis devenu complètement accro, je n'avais jamais connu ça avant ... je veux que tu m'appartiennes Bill. Je veux que tu ... que tout redevienne comme avant.

Je le regarde, ému, on ne m'avait jamais dit ça avant. Je porte ma main à son visage puis essuie les quelques larmes qui ont coulé pendant qu'il ma déclaré tout ça.

- Andy - Rien que ce surnom le fit sourire- Moi aussi je veux que tout redevienne comme avant, et ça va redevenir comme avant enfin ... je n'habiterai pas ici. On va recommencer, mais doucement, je ne veux pas que mon père se doute de quelque chose. D'accord... Mon c½ur ?
- Je ... Oui, merci, merci, merci ... mais euh ... tu dors ici se soir ?

Il baisse la tête puis rougit. On ne le changera pas.

______________________

Et voila le chapitre de mille et une nuit est posté. On va dire que je suis fière de moi, malgré le manque d'action [Qui va arriver dans le prochain chapitre :)]. Je voulais juste que vous voyiez les problèmes de Bill et comment il vit et tout. Tom n'est arrivé que quelques instants dans ce chapitre mais ne vous inquiétez pas: dans le prochain chapitre il sera la star [Façon de parler]. Bien j'espère que je ne vous ai pas trop déçues :S. Bisou_x :)

Bouh ²

# Posté le dimanche 19 avril 2009 06:29

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 03:04

7.8.9 Chapiitre II

7.8.9 Chapiitre II
Chapitre II : Je ... Dégagez de chez moi !

____________________________

-Andréas ! Criai-je avant de retomber sur le lit, tout transpirant.

Il reprend son souffle, puis se retire de moi pour s'allonger à mes côtés, sûrement épuisé par l'orgasme qu'il vient de nous donner. Son torse se soulève au rythme de sa respiration. Waw, jamais il ne m'a donné un orgasme comme ça !

- C'était ...
- Waw !
- Tu m'as enlevé le mot de la bouche !

Je lui souris et me colle a son corps chaud, couvrant son cou de mille et un baisers.

- Dis, tu crois que demain tu pourras encore dormir ici ?
- Andy, je t'en ai déjà parlé, je ne peux pas dormir ici tous les jours, mon père ne prévient pas quand il vient me voir et peut venir d'un moment à l'autre et si je ne suis pas chez moi, il va tout de suite penser que je suis chez toi !
- Mouais ...
-Désolé mon c½ur.
-Pas grave ne t'inquiète pas, je ... on ferait bien de dormir.
-Oui ... tu ne fais pas la tête hein ?
-Mais nan, bonne nuit mon bébé.
-M'oui ... Bonne nuit à toi aussi mon ange.

***

- Tom je m'en vais vous n'avez besoin de rien d'autre ?
- Si ... je voudrais bien un café !
-Bien.

Je ferme la porte en soufflant, mais qu'est-ce qui lui prend aujourd'hui ? Il n'a pas arrêté de me parler comme à un chien et de me crever à la tâche ! Quand il me demande quelque chose, c'est avec un ton sec et glacial, sans même un petit « s'il te plait », et quand je lui apporte un dossier ou quelque chose à boire ou à manger, il m'arrache ce que j'ai dans les mains, sans le moindre « Merci ». S'il est énervé, il n'a pas à se défouler sur moi ! Je ne suis pas son chien. Pff! Un café dans la main, je vais vers son bureau et frappe, il me dit d'entrer, ce que je fais avant de lui donner son café.

- Je te raccompagne jusqu'à chez toi ? Me dit-il avec un magnifique sourire.
- Je ... Je ne veux pas te déranger.
-Tu ne me déranges pas, je passe devant tes appartements pour rentrer chez moi.
-Comment ...
- Je sais beaucoup de choses sur toi Bill, bon là n'est pas le sujet, je te raccompagne.
-D'accord, c'est ... gentil.

Je le regarde bizarrement: ses sauts d'humeur sont louches, comme s'il avait lu dans mes pensés et voulait se faire pardonner. C'est ... Bizarre. Il m'ouvre la porte de son bureau pour que je puisse passer, ce que je fais. Nous descendons jusqu'au parking souterrain réservé aux patrons et autres bourges. Des voitures de grande marque sont garée là. Tom, lui, ouvre une grande Cadillac noire. Je monte a l'avant et nous démarrons sans aucunes paroles. Tout le long de la route, aucun de nous deux parlons. Pour dire quoi ? On ne va pas se taper la discute « Sinon ça va toi ? Oui ? Moi aussi. Tu fais quoi ce soir ? » Non, c'est mon patron quand même.

- Sinon ça va ?

Je tourne doucement la tête vers Tom qui vient de dire ces mots. Attendez là ... C'est flippant ce truc là ! Je ne réponds pas et je continue à regarder Tom. Celui-ci tourne vite fait la tête vers moi. Je baisse la tête comme un enfant prit en faute quand il a fait une bêtise.

- Je ... Oui ça va et toi ?
- Aussi.

Pitié qu'il ne me demande pas ce que je fais ce soir !

- Tu vas faire quoi durant cette belle soirée ?

Mon dieu, ça fait peur :

- Je vais rester chez moi.
- Parfait ...
- Quoi ?
- Non rien, me dit-il en me souriant légèrement.
- Ok.

Ce mec est vraiment bizarre ! Je ne sais pas pourquoi mais je ne le sens pas. Nous voilà arrivés devant l'immeuble. Je le remercie puis descend et me dépêche de rentrer dans l'immeuble. Je monte les escaliers en regardant mes pieds lorsqu'une voix que je connais très bien se fait entendre :

- Enfin revenu ? Je t'ai attendu toute la journée ! Je croyais que tu t'étais fait enlever par des extra-terrestres ou autres !
- Andréas je vais bien ! Arrête de me faire ta crise, on dirait une mère qui s'inquiète pour son adolescent rentré trop tard d'une soirée !
- M'ouais ...

Il a prit une voix toute triste et a baissé la tête en rougissant, puis il l'a relèvée en essayant d'éviter mon regard.

- Je sais que ... Que tu ne peux pas rester dormir a la maison mais ... euh ... enfin je me demandais si au moins tu ... tu voulais dîner a la maison, rien qu'a deux ... En amoureux ?

Il rougit encore plus en jouant avec ses doigts. Je souris en m'approchant de lui, portant ma main à son beau visage.

- Si tu fais la cuisine, oui je veux bien.

Son magnifique sourire prend place sur son visage. Mon autre main va rejoindre l'autre côté de sa joue et mes lèvres se posent délicatement sur les siennes. Je ne veux plus être séparé de lui.

*__*__*

- Tu es sûr que tu ne peux pas dormir ici ?
- Non, je te l'ai déjà dit mon c½ur. Allez, je vais y aller, bonne nuit.
- Bonne nuit à toi aussi, je t'aime.
- Moi aussi je t'aime.

Un dernier baiser avant de rejoindre mon appartement. Je souris en repensant a cette soirée, au repas délicieux, au film d'horreur qui a fait peur à mon petit blond, puis au câlin qu'Andy m'a offert. Je ferme la porte à clé et me dirige vers la cuisine, à quelques mètres de celle-ci. Je remarque que la lumière et ouverte. Pourtant je ne suis pas rentré chez moi depuis hier matin. Je m'avance doucement et ouvre la porte ...

- Tom ?
- Oui ?
- Comment es-tu entré ?
- Bah par la porte tant qu'à faire.
- La porte était fermée !
- Ah bon ?
- Bon ... Que fais-tu ici ?
- Je suis venu te voir !
- Ah ... et tu étais obligé de rentrer sans autorisation ?
- J'aime bien faire ça, ce n'est pas la première fois que j'entre chez toi, sauf que là je ne me cache pas.
Quoi ?!

- Tu veux dire que tu m'espionnais ?
- En quelque sorte, mais ce n'est pas ma faute ... c'est plus fort que moi.
- Je .... Dégagez de chez moi !
- Non ... Pas maintenant en tout cas.
- Ok, j'appelle la police.
- La police ne peut rien contre moi , me dit-il tout en souriant et en me regardant dans les yeux.
- C'est ce qu'on va voir.

Je sors mon portable de ma poche, compose le numéro, mais au moment où je porte le téléphone à mon oreille, ma main le lâche sans aucune raison et le portable va s'exploser contre le mur. Je regarde horrifié les morceaux de portable éparpillés par terre, puis tourne la tête vers Tom qui a le regard noir,et pas au sens figuré, au sens propre ! Ses yeux sont d'une couleur noire, où est passée la belle couleur noisette ?

- Bill, Bill, Bill, tu as toujours été courageux et je voulais savoir jusqu'à quel point !
- Mais qui est tu ? Chuchotai-je sans quitter son regard envoûteur.
- Qui je suis ? Tu oses me poser cette question idiote ? Mais Macky, je ne suis qu'un tueur de sang froid.

Il me fait vraiment peur à s'approcher de moi avec ce sourire et ces yeux.

-Tu es complètement fou ! Vas t'en ou demain je vais au commissariat.
-Tu ne le feras pas Bill, je te connais, tu es trop curieux, tu vas vouloir savoir qui je suis et savoir comment je fais pour changer de couleur d'yeux comme ça. Tu vas vouloir savoir comment j'ai éclaté ton portable sur le mur et puis tu vas vouloir me connaître, tout ça parce que tu aimes jouer avec le danger. La preuve à tes 14 ans, tu as volé plus de 150 euros dans une superette, et ça t'a amusé de faire ça !

Mes yeux grands ouverts, je le regarde. Comment sait-il tout ça ? Personne ne l'a su à part Gustav ! Prit par la panique - je ne sais même pas pourquoi ! - je courus jusqu'à la porte d'entrée lorsque je fus propulsé contre le mur. Je tombai lourdement a terre, la respiration rapide, avec la peur qui me montait au ventre. Je n'avais aucune issu pour sortir d'ici. Je sentis Tom s'accroupir devant moi et me murmurer à l'oreille :

- Je veux te voir demain à 8h00 dans mon bureau, on ne parlera pas de cette soirée, tu seras secrétaire et je serai ton patron. Attention, si tu ne viens pas, je passerai dire bonjour à ton frère Gustav, tout comme si tu racontes toute cette histoire à quelqu'un. Me suis-je bien fait comprendre ?

Les mots ne pouvant pas passer la barrière de mes lèvres, j'hochai la tête pour montrer mon approbation.

- Bien, au revoir.

J'attends d'entendre la porte claquer, mais rien. Je lève la tête en laissant mes yeux fermés, puis les ouvre d'un coup. Il n'est plus là. Je calme ma respiration et me lève difficilement. Demain, je serai obligé d'y aller. Je ne veux pas que Gustav fasse la rencontre de Tom !

Fin du point de vue de Bill

« Le jeu de séduction pouvait enfin commencer à travers mille et une nuits ... »

*stresse* Alors ? Franchement j'ai trop peur pour ce chapitre, mais je ne sais pas pourquoi ><' ! M'enfin, comme le dit la dernière phrase le jeu de séduction va pouvoir commencer ! Enfin pour Tom XD. Surtout ne vous attendez pas à ce que Bill et Tom soient ensemble dans 3-4 chapitres, non, loin de là ! Je n'aime pas trop les histoires qui sont trop rapides et où au troisième chapitre ils sont déjà en train de s'envoyer en l'air XD [enfin sauf si au début de la fic ils sont déjà ensemble depuis longtemps]. M'enfin vos avis ?

# Posté le samedi 25 avril 2009 11:52

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 03:08

Tagué --"

Tagué --"
Je me suis fais tagué par elle ><'

le règlement : Chaque personne taguée doit marquer le règlement sur son blog et le nom de la personne qui l'a taguée. La personne taguée doit ensuite marquer 7 choses sur elle et taguer 7 autres personnes qu'elle doit énumérer sur son blog. Les personnes taguées doivent être prévenues par commentaire.

7 choses sur moi : Je trouve Mister jack viril *-*
______________: J'insulte les chocolats de couleur rose O_0'
______________: Je trouve la chanson de générique de Oui-Oui sexy =P
______________: Je n'ai jamais fait d'Anglais --'
______________:J'adore le métal *_*
______________: Je peux rester une journée entière à écrire des histoires.
______________: Je suis accro au YAOI
______________: Je vis entourée d'Anti Tokio Hotel et d'Homophobes é.è
______________: Je parle au hirondelles *-*

Personne que j'ai tagueés => Bah ... Personne xD

# Posté le lundi 27 avril 2009 15:40

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 13:13

10.11.12 Chapiitre III

10.11.12 Chapiitre III
Chapitre III : Ces cheveux blonds méchés de rouge.

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Point de vue omniscient :

Il se tenait là, devant le corps inanimé de cette jeune fille. Ses mains pleines de sang caressaient le visage de celle-ci. Il venait encore de commettre un meurtre cruel et inhumain ... De toute façon il n'est pas humain. Non, il est loin d'être humain. Son « espèce » - car oui, il n'est pas seul - n'a pas de nom spécial. On ne sait rien d'eux tellement ils sont mystérieux. Chaque nuit, un meurtre est commis par ces ... monstres ? Non, ils sont obligés de faire ces crimes. Pas pour se nourrir ! Ce ne sont pas de simples vampires ! Il tuent pour leur plaisir, il tuent pour survivre, c'est comme une drogue : une fois qu'ils y ont goûté, il sont possédés par cette envie de faire de mal autour d'eux. Et ne croyez surtout pas que ce sont des psychopathes ! Surtout pas : ils sont bien plus que des psychopathes. Eux, il ne peuvent mourir que s'ils ne tuent pas toutes les nuits. Aucune autre cause ne peut les anéantir. Eux, ils peuvent vivre jusqu'à des siècles, eux, ils ne peuvent tomber amoureux qu'une fois dans leur vie, eux ... eux sont mort depuis bien longtemps et peuvent tout faire de leur deuxième vie ... à une condition .... Tuer. Le jeune tueur se lève et regarde sa victime , ses long cheveux blonds, méchés de rouge ondulent dans le vent et passent devant ses yeux noirs. Il les ferme quelques instant, se remémorant les moindres gestes destinés à mettre fin aux jours de cette adolescente : le couteau qu'il avait sorti, la torture qu'il lui avait imposée, puis les hurlements qu'elle a poussé, si douce mélodie pour lui. Il était cruel, énormément cruel ... mais voulait être aimé en amour ... juste quelque mois, juste pour savoir ce que ça faisait. Et après, il tuerait son compagnon. D'ailleurs, il l'avait déjà choisi : ce serait un homme, un bel homme de 24 ans, androgyne et terriblement sexy. Mais le problème était que ce bel homme était déjà la victime de quelqu'un.

Point de vue Bill.

« La peur envahira ton corps quand tu te retrouveras en face d'un de l'un d'entre eux. Tu ne sauras quoi faire, tu n'auras plus qu'à t'enfuir, mais c'est peine perdue : ces êtres seront beaucoup plus rapides que toi. Tu ne sauras plus respirer, ton souffle sera court et rapide. Ils s'approcheront de toi, que te voudront-ils ? Tu l'ignoreras. Moi je le sais, mais je ne te le dirai pas pour ne pas t'effrayer. Je t'aime trop pour ça, mais je ne le sais pas encore. Tu seras collé à un mur. L'un des deux portera sa main à ta taille et la caressera du bout des doigts. Les idées fuseront dans leurs têtes, des pensées ignobles, des pensées qu'ils pourraient faire sur ton corps. Au moment où sa main descendra trop prêt de ton intimité, il viendra te sauver, il sautera de cette immeuble, tuera tes agresseurs et s'approchera de toi, pour t'embrasser, c'est là que j'interviendrai. Je le prendrai par les cheveux et l'éliminerai, puis nous serons enfin tranquille. L'histoire te plait ? Elle a l'air si ... réelle ! J'espère te voir bientôt.

T.P »


Voilà ce que j'ai trouvé devant ma porte ce matin en sortant de chez moi. Au début je ne savais pas qui me l'avait envoyé, mais j'ai bien réfléchis et je me suis dit que ça ne pouvait être que Tom. Il n'y a qu'un fou comme lui, capable de rédiger ce genre de lettre ! Dès que j'entrerai dans son bureau, je la lui balancerai en pleine figure ! J'ai bien réfléchi cette nuit et je me suis dit qu'il ne pouvait pas me faire du mal, c'est évident, il attend quelque chose de moi et tant qu'il ne l'aura pas, je ne risque rien. Enfin ce n'est qu'une hypothèse. Je ne suis sûr de rien. Bon, me voilà arrivé devant la porte de son bureau, je donne trois petits coups et attend l'autorisation. Après que celle-ci se soit faite entendre, j'entre dans le bureau, sûr de moi, et balance la lettre sur le bureau ; je ne veux pas le provoquer !

- Alors comme ça on s'amuse à envoyer des lettres anonymes ? Lui dis-je sur un ton qui se voulait méchant.
- Comment ça ?

Il prend la lettre, l'ouvre, puis commence à lire. Au fur et à mesure qu'il lis, ses sourcils se froncent petit à petit. C'est quand il pose la lettre que je vois ses yeux tourner du noisette au noir. Par réflexe, je recule de deux pas.

- Ce n'est pas moi qui ai écrit cette lettre, me dit-il avec son éternelle voix glaciale.
- Ah ? Et c'est qui alors ? Le père Noël peut être ?
- Je ... Tu ferais bien de retourner chez toi. Je te laisse ta journée.
- Je veux des réponses Tom !
- Ne m'oblige pas à m'énerver !

Je lui lance un regard noir, avant de quitter la pièce en claquant bien la porte. Ce qui a le don de me calmer. Que vais-je faire pendant cette journée ? Aller voir Andréas ? ... Oui, il me manque quand même. Je vais lui demander s'il veut aller au ciné. Je n'avais pas pensé que mon père était à l'hôpital : il n'aura donc pas la possibilité de me voir. Tout va bien ! Le ciné est à deux minutes d'ici, je vais directement appeler Andy, pour connaître sa réponse. Je quitte le grand immeuble puis sors mon portable. Je cherche le surnom « Mon c½ur » dans le répertoire, et une fois localisé, j'appelle.

[Conversation téléphonique.]

« - Mon bébé !
- Bonjour mon c½ur, dis tu fais quoi là ?
- Bah rien, je glande tout seul dans mon appartement en pensant a toi [Je ne peux m'empêcher de sourire en entendant cette phrase !]
- Ca te dirait d'aller au cinéma avec un pauvre type qui a sa journée ?
- Ca dépend, est-ce que ce pauvre type est terriblement beau et sexy ?
- Ah ça oui ! [Il rigola]
- J'arrive bébé, on se rejoint devant le cinéma ?
- Oui, à tout de suite. Je t'aime.
- HAN ! Moi aussi.
- Ah, c'est trop bien ! [Je rigole] Bon allez, à tout de suite.
- Oui. »

[Fin de la conversation téléphonique]

Le vieux portable - que j'ai dus prendre provisoirement – une fois rangé dans ma poche, je vais d'un pas rapide vers le cinéma, le sourire au visage. Avec un peu de chance, ça me fera oublier quelques temps Tom et cette histoire de lettre. Espérons. Une fois arrivé à destination, je n'ai qu'à attendre quelques minutes pour voir une tête blonde arriver vers moi. Andréas me prend par les hanches et m'embrasse avec toute la douceur du monde. Il n'aime pas y aller trop brutalement, et moi non plus. Ca tombe bien !

- Bon, on regarde quoi ? me demande-t-il avec enthousiasme.
- Et bien, je ne sais pas moi !
- On va voir l'affiche ?
- Tant qu'à faire.

Je lui souris, puis il me prend la main, me conduisant dans le cinéma, devant les affiches.

- Alors, 17 ans encore ?
- Nan mais t'es pas bien dans ta tête ?
- Je vais très bien aujourd'hui mon p'tit blond.
- Mmh, meurtre à la Saint-Valentin ?
- C'est quoi ?
- Un film d'horreur en 3D.
- Ah bah, pourquoi pas, tu vas savoir supporter ?
- Euh ... je sais pas, dit-il avec une petite voix, en rougissant légèrement.

Je lui souris tendrement en regardant l'affiche ; je ne sais pas quoi choisir.

- Que dis-tu de « Monstre contre Aliens » ?
- Ouais !

Il adore les dessins animés. Andréas a encore une âme d'enfant et c'est ça qui ma fait craqué en premier chez lui. Quand je l'ai vu la première fois, j'ai tout de suite craqué. Il se tenait devant ce magasin, à regarder son portefeuille désespérément, à essayer vainement de trouver suffisamment d'argent pour acheter cette magnifique veste. Je me souviens encore qu'il parlait seul en insultant son portefeuille de ne pas avoir ce qu'il lui fallait. Je me souviens encore m'être approché de lui et lui avoir demandé s'il voulait boire un verre avec moi au bar du coin de la rue. Je me souviens encore des regards timides qu'il me lançait. Des rougissements coloraient ses joues dès que mon regard se posait sur lui. Et ce dont je me souviendrai sans doute toute ma vie, c'est de notre troisième rencontre, quand j'ai senti ses lèvres sur les miennes, juste en surface. Puis il est parti à la vitesse de l'éclair. Je n'ai eu qu'a lui courir après, le retourner et goûter encore à ses lèvres si sucrées. Je les compare souvent à celles d'un enfant qui vient de manger une sucette : il a ce goût de fraise sucrée. Maintenant, je ne peux plus m'en passer. J'aime l'embrasser, je l'aime.


- Bill ? Tu viens ?
- Euh ... Oui allons-y.
- Ca va ?
- Oui très bien pourquoi ?
- Je ne sais pas, tu es dans la lune depuis tout à l'heure.
- Ah, excuse moi, j'étais dans mes pensées.
- Je vois ça.
- Bon allez, le film va commencer.

***

- Moi, j'ai bien aimé quand elle a sauvé les gens sur le pont.
- Ah oui, c'est vrai que cette partie n'était pas mal.

Nous sommes dans la rue, à parler du film, nous venons de sortir du cinéma. La tête baissée, je ne regarde pas devant moi. Bien sûr, mon inattention me pousse à bousculer quelqu'un.

- Ah désolé, je ...

Oh mon dieu. Ce regard, cette lueur dans ses yeux. Cette lueur ... malsaine. Elle me rappelle quelqu'un ... Tom. Il a exactement le même regard ! Et je me permets de dire qu'il est plutôt pas mal dans son genre. Ses long cheveux blonds recouverts de mèches rouges, sont magnifiques.

- Vous n'avez pas à vous excusez, ce n'est pas grave.
- J'aurais dû regarder devant moi ...
- Bon Bill, on y va ? Andy vient de nous sortir ça d'un ton sec et glacial.
- Oui, bon, au revoir monsieur.
- Oui, au revoir.

Andréas me tire par la main, et nous reprenons notre marche dans le silence complet. Andréas serait-il jaloux de cet inconnu ?

- Andréas je ...
- Tu le trouvais comment ?
- Quoi ?
- Bah ce mec là, tu le trouvais comment ?
- Bah ... il était mignon mais ...
- Tu ... Tu ne veux plus de moi ?
Automatiquement, il baisse la tête et se mord la lèvre inférieure. Je la voyais légèrement trembler.

C'est à ce moment là que j'ai compris qu'Andy avait peur de me perdre. Je m'arrêtai, puis relavai sa tête.

- Mon c½ur, écoute moi, je ne veux pas te lâcher à cause d'un parfait inconnu que j'ai croisé dans la rue ! Non, ais confiance en moi, je ne te laisserai pas tomber ... je ne vais pas encore faire l'erreur de perdre un ange.

Il me regarde, les yeux embrumés de larmes. J'essuie les quelques gouttes qui ont eu le temps de couler et pose mes lèvres sur les siennes.

- Je t'aime Bill.
- Moi aussi.

*______*______*

Andréas vient de partir de chez moi, il devait aller dîner chez sa mère qu'il n'a pas vue depuis 3 semaines. Il me manque déjà. Je me sens seul dans ce grand lit, à lire ce livre bien trop idiot à mon goût ! Je me décide à éteindre la lumière et à m'engouffrer sous les couettes. Les minutes passent, le silence règne. Silence brisé par un énorme « Boum » ! Qu'est-ce qui se passe encore ?

____________________________

Bonsoir.
Désolée de l'attente que vous avez dû subir jusqu'à aujourd'hui, mais je ne savais pas trop comment développer ce chapitre. Enfin, maintenant, il est là ! Qu'est-ce que vous en pensez ? Qui est ce mystérieux tueur au début ? Et cette lettre, qui aurait pu l'envoyer. Mystère !
En espérant que cette suite vous plaise.
Bouh²

# Posté le vendredi 01 mai 2009 13:12

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 03:02

13.14.15 Chapiitre IV

13.14.15 Chapiitre IV
Chapitre IV : Tom ? Mais ... Mais que fais-tu là ?

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Je me lève et m'avance doucement vers l'endroit où le bruit s'est fait entendre. Je ne suis pas du tout en confiance. Qui ça pourrait bien être ? Un murmure se fait entendre : « Putain ». J'avance dans le noir complet, tâtant le mur pour trouver l'interrupteur lorsqu'une main attrape ma cheville. Je pousse un cri, et sous la panique, ma main s'en va claquer le mur. Du bout des doigts, je peux sentir l'interrupteur. Je m'empresse d'appuyer dessus tout en tremblant comme une feuille. J'ouvre les yeux et regarde par terre. Je lâche un grand soulagement en voyant seulement Tom.

- Tom ? Mais ... Mais qu'est-ce que tu fais là ?
- Je suis tombé ...
- Tombé ? Mais d'où ?
- De là, me dit-il en me montrant le plafond, où est marquée la trace rouge d'une main.
- Je ... C'est quoi la trace ?
- Du sang.
- Du sang ? Mais du sang de quoi, de qui ?
- Oui du sang ... Ca n'a aucune importance de savoir de qui il vient !
- Non ! J'ai du sang sur mon plafond, il peut venir de n'importe qui, mais ça n'a aucune importance ? Mais t'es bête ou quoi ?
- Hé ! Calme-toi et aide-moi à me lever !
- Tu te démerdes !
- Bill, si tu veux encore te lever pour aller au boulot, tu as intérêt à m'aider !
- Putain ...murmurai-je en l'aidant à se relever.

Il boîte en marchant, mais bon, à part ça, tout va bien ...

- Faut que tu me soignes le dos.
- Pourquoi ?
- J'ai eu un accident avec un mec.

Tout va bien ou pas ?

- Je ne suis pas médecin moi !
- Nan mais ton cousin qui lui est médecin t'a expliqué comment faire pour désinfecter ce genre de choses !
- J'y crois pas, d'où tu sais ça ?
- Je le sais, je sais tout de toi. Et au fait, depuis quand tu me tutoies ?

Je le regarde, c'est vrai ... je me permets de le tutoyer sans son accord.

- Désolé ... Ca doit être la panique un truc dans ce genre là.
- Ca passe pour une fois, bon, maintenant soigne moi, s'il te plait.
- Enlevez votre T-shirt.

Il fait ce que je lui demande, et là je peux voir son torse complètement nu. Cette musculature presque parfaite, sa peau qui a la chair de poule et enfin ce mystérieux tatouage à l'aine, comme une éclair qui va se réfugier sous son baggy ... Je viens seulement de remarquer ses vêtements, bien différents de ceux qu'il porte d'habitude au bureau. Un baggy est tenu par une ceinture noire. Son T-shirt - qui est maintenant dans sa main - est beaucoup trop grand pour lui. Il porte aussi cette casquette, soutenant ses imposantes dreads. Oui, ces vêtements lui vont bien. A se demander s'il ne braque pas des superettes avec les délinquants du coin ... Je suis bête, à toujours me faire des films !

- Oui très bête, je suis chef d'entreprise, et non un voleur !

A oui ... C'est vrai monsieur lit dans les pensées. Je déteste ça ! Mais enfin je m'en vais dans la salle de bain et reviens avec la trousse de pharmacie. Il s'est déjà installé sur le canapé. Je me mets à côté de lui et demande pour qu'il se mette dos à moi, ce qu'il fait. Je sors une lingette désinfectante [désolé, mais je ne suis pas une spécialiste de médecine ! ] et la pose doucement sur la grande coupure où de fines gouttes de sang s'échappent pour dégringoler sur le dos de Tom. Je fais glisser la lingette pour enlever le liquide carmin, puis pose celle-ci sur la table basse pour prendre un grand pansement avant de le poser sur la blessure. Au contact de mes mains, Tom frisonne. Pourquoi ? Peut-être à cause du froid : je n'ai pas allumé le chauffage ! Enfin, je colle soigneusement le pansement et me lève.

- Vous devriez aller voir un Médecin, ca à l'air important.
- Ca à l'air, mais ne l'est pas.
- C'est juste un conseil ...
- Oui bah tes conseils, tu les gardes pour toi !

Je reste figé. Son ton était froid ! Il ne va pas recommencer à changer d'humeur comme ça celui là ?

- Désolé ... , s'excusa-t-il avec une voix douce.

Ah bah si, et après ça va être quoi ?

- Après c'est tout !
- Arrêtez ! Je déteste ça !
- Je sais.

Je me masse les tempes et me lève pour prendre un verre d'eau dans la cuisine. Tom, bien entendu, me suit. Restons calme, j'ai quand même un peu peur de la réaction qu'il aurait si j'en venais à m'énerver. Même si je m'habitue petit à petit à sa grande marginalité, j'aurai toujours cette peur au ventre. Peur qu'il ne m'attaque ou je ne sais quoi encore ! Bref ne pensons plus à ça. J'ai soif. Je me sers un verre d'eau en en proposant un à Tom qui refuse, et le bois d'une traite. Je relève la tête après avoir regardé mes pieds nus et remarque que Tom n'est plus là. Mais où est-il?

- Ah, tu as une araignée là.
- Quoi ?

Je lève la tête et le vois dans un coin de mon plafond, alors qu'il contemple une énorme araignée.

- Ah bah comme ça vous vous sentirez moins seul à jouer Spiderman ! Dis-je avec un rire nerveux.
- Fais attention au ton avec lequel tu me parles !
- Mais ... Mais c'est tout à fait normal ! Je suis dépassé par les événements qui m'arrivent en ce moment ! D'abord Tu ... Vous qui arrivez comme ça, vous qui vous dévoilez d'un coup comme une sorte de ... de vampire ou je ne sais quoi et ...
- Retire ce que tu viens de dire ! S'énerva-t-il tout en atterrissant par terre. Je ne suis pas qu'un simple vampire, compris ? Les vampires sont des sous races, ils sont inférieur à nous ! Tout comme les humains ! Finit-il par chuchoter.
- Tout comme les humains ? Alors pour vous nous ne sommes que des humains sans cervelle ! Mais vous êtes irrespec ....

Je n'ai pas le temps de finir que deux lèvres douces viennent se poser sur les miennes. Les yeux grands ouverts, je comprends que Tom est à l'origine de cet acte. Sans plus attendre, je le pousse et lui lance un regard noir. Là tout de suite, je n'ai qu'une envie: celle de le gifler !

- Chut. Ne dis rien avant de savoir vraiment qui je suis. Tu ne me connais pas assez. Alors tais-toi et évite de dire que je suis irrespectueux.

Je bouillonne sur place. Je déteste ça, qu'on demande que je me taise. Et la vous vous dîtes « Mais il déteste tout celui là ! » Et bien non ! Je suis juste fatigué, c'est tout.

- Bref ... On va faire un tour ? Me dit-il tout souriant.
- Mais ... à 21h00 ?
- Bah oui, vas t'habiller.
- Je suis fatigué, je n'ai qu'une envie, c'est d'aller me coucher.
- ... Je t'attends.
- Mais vous n'avez pas compris ce que je viens de dire ?
- Si ! Mais tu ne peux pas refuser une invitation de ton patron quand même ?

Je regarde le sourire qu'il me lance : un sourire de supériorité. Je souffle un coup et me dirige vers la chambre, me dépêche de mettre un jeans, un pull, une grande veste. Pour fignoler le tout, j'enfile des santiags avant de retourner dans la cuisine, là où Tom m'attend. Nous nous apprêtons à ouvrir la porte de mon appartement quand j'entends des bruits dans les escaliers de mon immeuble. Puis un toussotement ... Andréas, il rentre déjà ?

- Andréas ... On ne peut pas sortir.
- Ah oui Andréas, répliqua Tom les dents serrées. Attendons qu'il soit rentré, fini t-il.
- Non, il va entendre ma porte s'ouvrir, puis les pas dans les escaliers. Non. C'est beaucoup trop risqué.
- Bon bah ... je vois que je n'ai pas le choix.
- On reste ici ! Dis-je tout content.
- Non, viens.

Il me prend la main ... Main particulièrement douce et chaude. Tom traverse le salon et ouvre la porte- fenêtre. Ne me dit pas qu'il va ... Il colle son corps contre le mien, nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre, nos souffles se mélangent, on se croirait presque dans l'une de ces séries romantiques.

- Que comptez-vous faire ?
- Sauter.
- Quoi ?

Il ne prend pas la peine de répondre et s'accroche au balcon, regarde si personne n'est là et monte dessus tout en fixant le sol.

- N'y pensez même pas Tom, dis-je tout en m'accrochant à lui.
- Oh que si.
- Oh que non !

Il me sourit puis se laisse tomber dans le vide, mes bras accrochent autour de son cou, je pousse un cri puis ferme les yeux. Quelques secondes après, je sens qu'on ne bouge plus, je sens juste les mains de Tom, qui me tiennent à la manière d'une princesse. Je n'ose ni ouvrir les yeux, ni me décrocher du cou de Tom.

- C'est bon tu sais ?
- Je ...

Je me détache de lui et ouvre les yeux. Une fois que je sens mes pieds sur le sol, je pousse un long soupir.

- Vous voulez ma mort ou quoi ? Lui criai-je en mettant ma main sur ma poitrine.
- Alors là, non, pas du tout !
- Je suis accompagné d'un fou !

Je l'entends rigoler. Vexé, je commence à marcher dans cette rue sombre. Tom vient à côté de moi.

- Dommage que tu n'aies pas une vigne à côté de ton balcon, me dit-il.
- Pourquoi j'en aurais une ?
- On aurait pu jouer à Roméo et Juliette.
Je m'arrête puis le regarde avec le sourcil arqué. Lui a ce petit sourire amusé sur le visage. Je me mords la lèvre pour ne pas lui montrer que je trouve cette blague complètement stupide et amusante ... Chose impossible. Un sourire se dessine sur mes lèvres.
- Tu rigoles ! S'exclama t-il.
- Non, je souris, ce n'est pas la même chose.
- Oui, tant que tu montres que mon humour est présent.
- Votre humour est à chier !
- M'ouais.
- Désolé de vous casser votre rêve.
- Un rêve ? Mais c'est une réalité ! Mon humour est à la perfection !
- Si vous voulez.
Je recommence à marcher en le laissant là. Ces rues ne sont pas très rassurantes. Et dire que j'habite à quelques mètres de là. Nous restons dans le silence quelque temps, jusqu'à ce que quelqu'un interpelle Tom :
- Tom !
Nous nous retournons et à notre grande surprise, personne n'est derrière.
- Bouh !
Je me retourne en sursautant et me retrouve devant un mec baraqué aux longs cheveux châtains.
- Ah ! Georg ! s'exclama Tom en lui serrant la main, que fais-tu ici ?
- Je me promène et toi, ou plutôt et vous ?
- Idem.
- Ah et tu ne me présentes pas ?
- Ah si, Bill je te présente Georg, mon meilleur ami, et euh Georg je te présente Bill.
- Enchanté Bill.
- Euh, moi aussi.
- Bien Georg, nous allons te laisser, à plus tard.
- Oui c'est ça, à plus tard.

Tom me prend le bras et m'emmène loin de Georg. Il marche vite !

- Tom, lâchez-moi.

Rien n'y fait, il continue à avancer.

- Tom !

Je retire mon bras d'un coup sec, lui me lance un regard noir. Mais qu'est-ce qui lui prend à la fin ?

- C'est bon, je rentre chez moi !

Je me retourne et recommence à marcher d'un pas rapide, lorsque que je sens deux mains sur ma taille, qui m'emmènent sur le corps chaud de Tom. Un souffle s'insinue sur ma nuque, puis un chuchotement me parvient aux oreilles.

- On va chez moi. Ferme les yeux s'il te plait.

J'hésite à faire ce qu'il me dit, puis après 5 petites secondes, mes yeux se ferment instinctivement. Je reste comme ça, sans rien faire, un petit temps ; jusqu'à ce que Tom m'ordonne d'ouvrir les yeux. Je m'exécute. Et là, je reste émerveillé devant la magnifique maison, ou plutôt la villa qui s'ouvre à moi. Elle est magnifique, cette demeure en pierres blanches. Des fleurs rouges ornent chaque rebord de fenêtre, alors que des petites lumières sont ancrées dans l'herbe, le long d'une l'allée tracée par un amoncellement de cailloux blancs. La villa est illuminée de partout.

- Waw.
- Tu viens ? On rentre.

J'acquiesce et nous rentrons dans la villa. C'est encore plus beau dedans que dehors ! Mais ... Pourquoi les lumières sont-elles ouverte alors qu'il n'y avait personne dans la maison ?

- Ma femme de ménage, mes cuisiniers et mon majordome habitent ici.
- Ah ... Ok.
- Maria !

Nous entendons des talons, puis une femme d'une cinquantaine d'années entre dans le hall.

- Oui ?
- Ou est Jack ?
- Chez son frère, il vous l'a dit hier.
- Ah ... Oui c'est vrai.
- Bien, voulez vous quelque chose à boire pour vous et votre invité ?
- Oui, sort une bouteille de champagne, enfin si Bill en a l'envie ?
- Euh bah pourquoi pas.
- Deux coupes de champagnes alors.
- Bien, je vous apporte ça tout de suite.

Elle s'en va aussi vite qu'elle est venue.

- Viens, nous allons nous asseoir dans le canapé.

Nous nous dirigeons vers le salon lorsque nous entendons un verre se fracasser par terre. Les lumières clignotent puis s'éteignent. Il va m'arriver combien de choses en une soirée là ?

- Surtout ne bouge pas, me dit Tom.

Je peux voir qu'il regarde dans une direction, mais je ne vois rien, c'est noir. La peur me monte au ventre.


____________________________

Hum ... Je ne suis pas fière de moi U_U. Cette suite est ... naze. Mais bon comme vous vous en doutez, dans le prochain chapitre il y aura de l'action ! Beaucoup plus que dans le chapitre deux, et oui ! J'espère que cette suite vous plait quand même =X.

Bouh².

Va parler aux Tokio Hotel, vite : x-wir-sond-tokio-hotel-x [second degré.]

# Posté le mardi 26 mai 2009 15:37

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 16:18